Colloque "Les enjeux du numérique dans l'action éducative"

Lundi 6 octobre, à l’Hôtel du Département, quatre partenaires se sont groupés pour organiser un colloque sur les enjeux du numérique dans l’action éducative. Cette journée organisée pour les professionnels mais aussi pour les parents a réuni une centaine de personnes d’horizons différents.
Le Département de la Haute-Loire les a accueillis dans la magnifique salle de l’assemblée.
La Direction Territoriale de la Protection judiciaire de la Jeunesse Auvergne et particulièrement Sébastien MOSTEFA, Responsable des politiques institutionnelles DTPJJ Auvergne a animé cette manifestation
L’Association des Pupilles de l’Enseignement Public 43 et sa directrice générale Corinne CHERVIN y a participé, 
Et l’Association de la Sauvegarde de l’Enfant à l’Adulte 43 avec la directrice générale Marie-Josée TAULEMESSE et les directeurs concernés, Laurence MALOSSE, Michel CHAPUIS et Jean-Louis MIRAMAND ainsi que le personnel du siège ont également participé à l’organisation de cette journée.

« Nous sommes tous concernés par les nouvelles technologies et leur utilisation par les enfants et les adolescents qui nous entourent et dont nous avons la responsabilité.
Professionnels bien sûr mais aussi parents et pour certains d’entre nous grands parents nous sommes tous confrontés aux écrans, aux jeux vidéos et aux téléphones qui envahissent le quotidien ».
Cette journée a eu donc pour objectifs d’échanger autour de l’usage des nouvelles technologies (téléphone portable, ordinateur, consoles de jeux…) par les enfants et les adolescents et de l’impact (positif ou négatif) de ces usages dans l’action éducative à mettre  en œuvre, par exemple comment le téléphone portable peut venir modifier les pratiques éducatives ou bousculer les habitudes éducatives ? Comment utiliser internet comme moyen d’accès à la connaissance ? Et bien d’autres questions qui traversent le quotidien des professionnels et des parents.

Au cours de la matinée la parole a été donnée à des professionnels en lien direct avec ces problématiques.

  • Justine ATLAN, la directrice de l’association I.ENFANCE, qui a présenté un état des lieux des usages numériques au niveau national et le rôle de son association  dans la protection des enfants et des adolescents face à des technologies dont ils ne mesurent pas toujours tous les enjeux.
  • Aurélien TRONCHON, directeur adjoint ACIJA Point Accueil Ecoute Jeunes, qui a ensuite exposé le travail de Dominique CARDON, sociologue au laboratoire ORANGE.

Puis après une courte pause au cours de laquelle les jeunes de l’IME Les Cévennes ont proposé une collation aux participants la parole a été donnée à

  • Sébastien JOLIVET du CEMEA AUVERGNE qui a évoqué les modifications des relations dans ce nouveau contexte culturel mais aussi les évolutions du rapport à soi et du rapport aux savoirs en lien aux nouvelles interfaces proposées par les écrans.
  • La matinée s’est terminée avec le Commandant Chef de L’ESTOILE qui a présenté les risques liés aux nouvelles technologies et les mesures prises pour lutter contre la cyber criminalité.

L’après-midi la parole a été donnée aux personnes inscrites dans les ateliers. La volonté était de faire émerger "les pratiques" des différents professionnels dans une double volonté de valorisation et de mutualisation des savoirs faire. Cette ambition nécessitait bien sûr une participation des acteurs. Dit autrement il ne s'agissait pas d'un colloque où les participants "viennent chercher" un savoir, mais d’une journée mêlant tout à la fois apports théoriques et retours sur les pratiques professionnelles.
Cette journée s’est terminée par une table ronde où le travail des groupes a été restitué sous l’éclairage de Madame NOYEL, psychologue, et de Monsieur Abdelkader RAILANE représentant départemental COPEC.

  • rapport moral
  • photo 2
  • photo 3
  • photo 4
  • photo 5
  • photo 6
  • photo 7
  • photo 8
  • photo 9
  • photo 10
  • photo 11
  • photo 12
  • photo 13
  • photo 14
  • photo 15
  • photo 16
  • photo 17
  • photo 18
  • photo 19
  • photo 20
  • photo 21
  • photo 22
  • photo 23
  • photo 24
  • photo 25
  • photo 26
  • photo 27
  • photo 28
  • photo 29
  • photo 30
  • photo 31
  • photo 32
  • photo 33
  • photo 34
  • photo 35
  • photo 36
  • photo 37
  • photo 38
  • photo 39
  • photo 40
  • photo 41
  • photo 42
  • photo 43

Mesdames, messieurs,
Bienvenue et merci de participer à notre assemblée générale. Elle va prendre cette année une forme un peu particulière. En effet si la première partie est consacrée à la présentation des rapports sur la politique générale et sur l’activité de l’association ainsi que sur sa situation financière, dans la deuxième partie nous laisserons la place à la troupe de théâtre du foyer de MEYMAC qui nous présentera une de ses productions intitulée « La clef de la liberté ».
Nous allons, Marie-Josée TAULEMESSE et moi-même vous présenter un seul rapport mais à deux voix. Bien sûr les préoccupations politiques, stratégiques et techniques sont étroitement mêlées mais cette présentation à deux voix traduit également la collaboration étroite entre le Président et la Directrice Générale et de façon plus large entre les directeurs et le Conseil d’Administration.

 

pour lire la suite du rapport moral télécharger le PDF

 
  • Assemblée Générale
  • Événement
AG 2013
  • rapport moral et rapport d'activité
  • photo 2
  • photo 3
  • photo 4
  • photo 5
  • photo 6
  • photo 7
  • photo 8
  • photo 9
  • photo 10
  • photo 11
  • photo 12
  • photo 13
  • photo 14
  • photo 15
  • photo 16
  • photo 17
  • photo 18
  • photo 19
  • photo 20
  • photo 21
  • photo 22
  • photo 23
  • photo 24
  • photo 25
  • photo 26
  • photo 27
  • photo 28
  • photo 29
  • photo 30
  • photo 31
  • photo 32
L’année précédente, nous vous avions proposé un film sur les activités et missions des établissements et services du médico-social et social de l’ASEA. Aujourd’hui, nous ferons de même mais le thème sera la protection de l’enfance.
Vous trouverez les bilans détaillés de l’ensemble des structures dans le rapport d’activité. Nous ne retiendrons que les points qui nous paraissent importants de vous présenter de vives voix.
Lors de mon dernier rapport moral, je m’étais attaché à vous présenter les grandes lignes de la plateforme politique de la CNAPE (Commission Nationale des Associations de la Protection del’Enfance) en lien avec celle de l’UNIOPSS (Union Nationale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés, Sanitaires et Sociaux).Nousl’avions envoyéaux politiques en vue des élections législatives. Le contexte de l’époque était propice à ce genre d’exercice. La démarche a-t-elle permise de faire évoluer les politiques autant au niveau de nos préoccupations liées à la protection de l’enfance qu’au niveau du médico-social ?Vu les remontées de nos fédération, rien a bougé…
Pendant la première année de la présidence de François HOLLANDE, si nous avons fait un léger break au niveau du nombre de lois et ainsi des réformes qui s’ensuivaient, le contexte économique induit progressivement des changements en profondeur concernant lefonctionnement des associations. Il est facteur d’incertitudes et d’inquiétudes d’autant que de nouvelles lois sont en perspective :
• Celle sur l’acte III de la décentralisation sur laquelle nous reviendrons
• Et la loi sur la sécurisation des emplois qui me semble peu adaptée à nos associations. Attendons les décrets…

pour lire la suite du rapport télécharger le PDF

 

Départ à la retraite du Directeur Général Alain MORNAND

Assemblée générale 2010

RAPPORT MORAL DU PRÉSIDENT A.G. 17 JUIN 2010

Monsieur le Secrétaire d’Etat au travail, Monsieur le Sénateur, Monsieur le Député, Monsieur le Préfet, Monsieur le Directeur de la DIVIS, Monsieur le Délégué territorial adjoint ARS ….

J’ai le plaisir de vous présenter le rapport moral de l’année 2009.
Mes propos seront synthétiques et très politiques cette année. Je ne m’étendrai pas sur l’année écoulée pour chaque établissement. Je laisse ce soin aux différents directeurs.

ph01

La météo sociale et médico-sociale devient de plus en plus agitée.
Le train à grande vitesse des réformes continue d’année en année et n’a pas l’intention de s’arrêter si l’on se projette déjà sur l’année 2010. Ce pas de charge des réformes déclenche un sentiment de vertige et parfois de crainte : la RGPP (Révision générale des politiques publiques), la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoire), la mise en place des ARS mais aussi la loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie du 25 novembre 2009.

N’y a-t-il pas un retour de l’Etat sur les régions, les territoires ? Nous assistons à un ancrage territorial et régional des politiques publiques. Dans ce contexte, quelle place est laissée aux associations dans la définition et la réalisation des politiques sociales ?

Les Conseils généraux se retrouvent dans une situation financière périlleuse. L’Etat leur délègue de plus en plus de compétences sans pour autant leur transférer toutes les compensations financières correspondantes. Nous rajoutons l’inquiétude légitime des départements sur leur avenir et nous constatons déjà des réflexes de précaution budgétaire de la part des élus locaux qui peuvent compromettre l’action, voire l’existence de nombre de structures associatives.

Dans le cadre avoué d’une maîtrise des dépenses, nous assistons aujourd’hui au développement de la convergence tarifaire, à la logique des tarifs plafonds, à la disparition de la procédure contradictoire, à l’extension au secteur social et médico-social de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses, de là à arriver à une tarification à l’acte, il n’y a qu’un pas.

Réduire le nombre d’interlocuteurs, relève d’une même stratégie, à savoir passer de la primauté de l’écoute des besoins à celle de l’économie des coûts. En bref, l’ordre de priorité est inversé : le moyen (la ressource financière) devient une fin (l’économie des coûts).

 

Nous ne sommes plus dans une logique d’acteurs, de partenariat, de territoires sur lesquels s’appuient nos projets associatifs. Nous devenons des prestataires de service, le fonctionnement et les objectifs de la future commission d’appels à projet le confirment. Si nous convenons que la commande publique s’impose pour organiser la planification et suppléer à la carence éventuelle de l’initiative privée, il faut éviter l’intervention publique systématique, notamment dans la définition des réponses via les cahiers des charges. Nous ne voulons pas d’une stérilisation de l’innovation sociale, ni d’une standardisation des solutions.
Le déplacement de la gouvernance au niveau de la région avec les ARS (Agences régionales de la Santé), opérationnelles depuis le 1er avril, amène la Sauvegarde de l’Enfant à l’Adulte à revoir ses positionnements stratégiques. Nous faisons le choix de l’Uriopss (Union régionale des institutions et organismes privés sociaux et médico-sociaux) pour nous représenter. Nous y sommes bien placés, puisque notre Directeur général en est le vice-président.
La reprise, avec succès, des rencontres départementales intersectorielles portées par l’Uriopss est le signe que nous avons besoin de communiquer, de porter collectivement nos inquiétudes, nos besoins.
Le CERA (Comité d’entente régional des Associations…), né de l’initiative de l’Uriopss Auvergne Limousin et de l’URAPEI Auvergne, vise à organiser la parole collective des acteurs du secteur du handicap et se propose comme l’un des interlocuteurs légitimes du Directeur de l’ARS et des différentes instances mises en place pour conduire la politique de santé et médico-sociale dans notre région. Ne sont présentes dans ce comité que les unions et fédérations d’associations. L’Uriopss nous représente comme nombre d’associations. Le CERA est un véritable défi à la fois dans le fait de regrouper des unions, fédérations très différentes les unes des autres mais aussi dans les enjeux en cours, au niveau de la place des associations dans le transfert de la gouvernance au niveau régional.

Pour conclure, l’avenir de nos associations d’action sociale est en jeu à moyen terme. La Sauvegarde de l’Enfant à l’Adulte, dans cette zone de turbulence, se veut être un acteur actif dans les nouvelles dynamiques départementales et régionales mises en place, en participant au développement de « l’intelligence collective » de nos secteurs du social et médico-social, une condition de notre survie.

Comme d’habitude, je profite de cette assemblée générale pour remercier l’ensemble des personnels, qui malgré le contexte ambiant, reste dans une démarche de recherche de la qualité, d’innovation au profit des personnes qu’ils accompagnent. Je n’oublie pas les cadres intermédiaires, les Directeurs, le Directeur général, les membres du bureau et du Conseil d’administration qui m’aide à assumer cette lourde tâche dans cet environnement en pleine mutation.

Je vous remercie de m’avoir écouté.

Christian PEYCELON

 

Assemblée générale 2009

president

RAPPORT MORAL DU PRÉSIDENT A.G. 12 JUIN 2009

Monsieur le secrétaire d’Etat au travail, Monsieur le Sénateur, Monsieur le Député, Monsieur le Préfet, Monsieur le Directeur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, Monsieur le Directeur de la DDASS, Monsieur le représentant du Conseil général, Bien qu’il soit toujours difficile de parler de l’année précédente quand l’année en cours est bien entamée, J’ai le plaisir de vous présenter le rapport moral de l’année 2008. Comme je désire ne pas être trop long, je passerai rapidement sur l’inauguration le 6 juin de la MECS les Mauves et celle du Foyer d’Accueil Médicalisé APRES et des 60 ans de l’Association qui ont été des moments forts de notre vie associative.
Au niveau national, 2008 est aussi l’année où nous sommes entrés en récession. Les effets de la crise se ressentent à différents titres sur nos activités et prestations associatives sur lesquelles je reviendrai progressivement.
CONCERNANT L’ESAT DE MEYMAC
Dans ce contexte, malgré une baisse significative de l’activité économique de l’ESAT de Meymac et plus particulièrement de l’activité palettes, celui-ci s’en tire bien, avec des sous-traitances de plus en plus difficiles à trouver. C’est un combat de tous les jours. Je ne peux que féliciter l’équipe de Direction pour sa capacité à trouver de nouvelles réponses pour s’adapter à l’impondérable et pour leur bonne gestion d’ensemble qui amène à des résultats équilibrés. J’en profite aussi pour remercier l’équipe des professionnels qui a eu des passages délicats où ils faisaient plutôt de « l’occupationnel». Gérer l’inquiétude des ouvriers de l’ESAT n’a pas été des plus faciles. Il semble que le niveau de l’activité se soit amélioré en 2009. Les
projets fusent, tels, la rénovation des locaux d’hébergement, plus particulièrement au niveau des sanitaires, la construction d’une nouvelle cuisine aux normes européennes, le déplacement du pôle « bois-palettes » sur un terrain sur la route de Laussonne avec pour objectif de développer l’activité sous d’autres angles et avec d’autres partenaires. La circulaire du 8 août 2008 de la DGAS faisait douter de la dimension médico-sociale des ESAT en refusant d’intégrer dans les heures de travail les activités dites « sociales » amenant à développer l’autonomie des ouvriers. Nous ne pouvions laisser passer cela. Nous revendiquons haut et fort que le soutien social est un élément indissociable du travail des ESAT. Ce point de vue, partagé par les autres associations du département, a permis la réalisation d’une convention type, reprenant nos exigences, que chacun a adaptée selon ses propres spécificités et a donnée aux autorités concernées.
Je ne peux que m’inquiéter du devenir de ces structures qui sont un véritable palier social pour nombres de personnes en situation de handicap. Le taux de reconduction de 2008 ne permettait déjà pas de financer nos obligations d’employeurs, celui de 2009 sera négatif… Combien temps les établissements et services d’aide au travail tiendront et surtout dans le contexte économique actuel ? Il semble difficile aujourd’hui – du moins si l’on en croit les pouvoirs publics – d’envisager l’avenir du secteur médico-social sans une contractualisation liée aux CPOM. Il est question même de l’imposer pour les ESAT. Le contrat s’imposera-t-il au détriment de la loi ? Il ne nous protègera pas pour autant surtout avec la visibilité sur l’avenir que nous avons. Quel développement de la qualité de nos prestations, conformément à la Loi 2002-02, pourront nous mettre en place, si nous n’avons plus les moyens ? Le principe de l’égalité des droits et des chances pour ces ouvriers, ne serait-il qu’un leurre ?
Pour l’ESAT transitionnel « Les Cévennes »
L’absentéisme, le manque de candidatures proposées par la MDPH et les profils particuliers des jeunes accueillis dans nos trois activités artisanales nous amènent à revoir
notre projet d’origine. Nous irons vers un panachage ESAT transitionnel et ESAT traditionnel pour permettre une continuité sereine de ces activités.Concernant l’IMPro Les Cévennes »Année riche pour l’IMPro Les Cévennes, avec la construction d’un nouveau pavillon pour les sortants que nous inaugurerons incessamment, et la validation du projet SESSAD « à dominante professionnelle » pour 25 jeunes avec passage au CROSMS le 9 avril dernier, le déficit de jeunes au niveau du semi-internat nous ayant amené à restructurer l’ensemble du projet IMPro – SESSAD. De même, nous réexaminons le projet du foyer d’Espaly qui accueille de jeunes adultes en situation de handicap pour 2 années maximum suite à un déficit de candidature.
Comme vous le voyez, nous devons continuellement nous adapter aux réalités du terrain.« LA FORCE D’UNE ASSOCIATION N’EST-ELLE PAS DANS SA CAPACITE A REAGIR ET A S’ADAPTER AUX BESOINS DES PERSONNES ACCOMPAGNEES. »
Pour le FAM APRES
Son fonctionnement est complexe et particulier. La structure juridique « Foyer d’Accueil Médicalisé » est elle adaptée aux personnes cérébro-lésées accueillies ?
Celles-ci ont une vie de famille et une vie professionnelle antérieure qui ne leur permettent pas de donner toutes leurs ressources pour bénéficier d’un accueil permanent (dont ils auraient besoin) dans la structure, sans remettre en cause la vie de leurs proches. Dans les mois qui viennent, nous prendrons le temps avec le Conseil Général et les services de la DDASS de faire le point sur le fonctionnement de ces trois premières années.
gouspin
Concernant les services et établissements « Protection de l’Enfance » La maison d’enfants « Les Mauves » et le SAJ (service d’accompagnement de jour)
répondent bien aux besoins du département. J’aborderai succinctement le vide juridique concernant l’obtention de dérogations pour l’utilisation de machines-outils pour les jeunes de 15 ans et plus pour le SAJ et aussi l’IMPro, où l’inspecteur du travail se déclare incompétent. Cette situation me pose soucis même si nous avons réalisé toutes les démarches nécessaires pour être en règle. Pour les jeunes majeurs, je remercie le Conseil général qui a pris ses responsabilités, suite au retrait financier de la Protection judiciaire, en continuant leur prise en charge. Je tenais à redire bien haut notre positionnement associatif : « Nous ne pouvons laisser les jeunes majeurs livrés à eux-mêmes. Il nous faut trouver les bonnes réponses adaptées à chacun et qui tiennent compte des réalités économiques. » Les états généraux de la protection de l’enfance qui viennent de s’achever ont permis de remettre à plat les moyens donnés à chacun et les projets qu’il reste à développer. Des pistes se dessinent pour que des moyens supplémentaires soient mis à disposition du milieu ouvert et plus particulièrement du Service d’A.E.M.O. qui doit faire face aujourd’hui à des situations plus difficiles à évaluer ou à prendre en charge. Nous souhaitons donc, que le plus rapidement possible, les taux d’encadrement soient augmentés
Concernant Cap Emploi
Je ne peux que féliciter l’ensemble de l’équipe qui a atteint les objectifs définis par l’AGEFIPH en 2008. D’autant que depuis janvier 2009, la donne n’est plus la même au regard de la crise ambiante. Je redis toute ma confiance aux salariés malgré cette passe difficile. Pour terniner sur ce sujet, je ferai juste allusion au nouveau logiciel «Parcours H» qui gére autant les activités de Cap Emploi que celles du SAMETH.Il est loin d’être fini et présente de nombreuses anomalies. Comment travailler dans ces conditions et atteindre les objectifs demandés si l’outil de base n’est pas opérationnel ?
Pour le SAMETH (le service d’Appui pour le maintien de l’emploi des travailleurs handicapés)
Nous avons répondu à l’appel d’offre départemental de l’AGEFIPH que nous avons eu au mois de novembre 2008 pour un nouveau conventionnement de 3 ans (2009 – 2011). C’est un service qui est appelé à se développer dans les années à venir.
Concernant le SAVS (Service d’accompagnement à la vie sociale)
Le choix stratégique d’avoir laissé un mi-temps de responsable de service à la CRF est pertinent. Actuellement, nous avons une équipe (ASEA et CRF) plus sereine et
animée par une nouvelle responsable de service, Laurence MALOSSE, qui a su s’adapter à ses deux employeurs. Cet état d’esprit général ne peut que bénéficier aux personnes
accompagnées

Comme je vous avais informé lors de mon précédent rapport moral, la Sauvegarde a revisité son projet associatif avec pour objectif prioritaire de se donner des outils de gouvernance adaptés aux futurs enjeux. Entres autres, le Conseil d’administration du 3 juin 2009 a validé le nouvel organe de gouvernance, le CTA ( comité technique associatif) et les grandes lignes du Projet associatif 2009-2014 qui vous seront présentées tout à l’heure sur des diapositives. Nous voulons rester une association, acteur d’utilité publique plutôt qu’un opérateur de service public.

La RGPP (révision générale des politiques publiques) et l’ouverture des ARS (Agence Régionale de la Santé) au 1er janvier 2010, dont les établissements du médico-social, y compris les ESAT feront partie, vont bouleverser nos modes d’approches territoriaux. La région sera le niveau de décision. Quelle sera la place des associations aux travers des deux instances qui la composeront, le Conseil de Surveillance et la Conférence régionale de santé et au niveau de la commission d’appels à projet ? Nombre d’amendements présentés par les fédérations (UNIOPSS et UNASEA) qui nous représentent, sont restés lettre morte. Comment pourronts-nous faire entendre nos inquiétudes, nos désaccords et notre expertise du secteur médico-social ?

Nous ne baissons pas les bras, loin de là. Sur le plan départemental, nous allons réinvestir l’URIOPSS (l’Union Régionale Interfédérale des Organismes Privés Sanitaires et sociaux) qui pourra, nous l’espérons, être présente dans les instances de gouvernance de l’ARS et ainsi être porteur de nos messages.

Une autre inquiétude associative et qui n’est pas des moindres : la suppression de l’opposabilité des Conventions collectives qui se pointe à l’horizon. Elle s’institue déjà au niveau des HEPAD (Hébergement pour personnes âgées dépendantes) par l’article 63 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009. Pour conserver un dialogue équilibré et constructif entre les associations gestionnaires et les partenaires financeurs publics, il nous paraît indispensable de maintenir le caractère opposable des conventions collectives et accords d’entreprise.

Concernant notre convention collective de 1966 qui est un sujet d’actualité brulant, nous souhaitions sa rénovation mais pas dans l’esprit où elle s’est mise en place. Elle est lancée. Nous voulons qu’elle aille jusqu’au bout avec les syndicats des salariés et qu’elle soit constructive. L’avenir de nos associations d’action sociale est en question. C’est un sacré challenge qui est en train de se jouer.

Pour conclure, l’Association s’inscrit toujours dans une dynamique de progrès. Les sites des Cévennes, de Meymac et les services d’action éducative en milieu ouvert ont réalisé leurs autoévaluations. Les documents synthétiques reprenant les grandes lignes de la démarche évaluative réalisée et les plans d’action élaborés seront envoyés aux autorités administratives respectives à la fin de l’année 2009.

Comme d’habitude, je profite de cette Assemblée Générale pour remercier l’ensemble des personnels pour leur professionnalisme et leurs compétences, sans oublier les cadres intermédiaires, les Directeurs, le Directeur général, les membres du bureau et du Conseil d’administration qui m’aident à assumer cette lourde tâche dans un environnement en pleine mutation.

Je vous remercie de m’avoir écouté

Christian PEYCELON

Article de l'ÉVEIL dimanche 11 avril 2010

Article presse signature convention ASEA/CRF
Une nouvelle convention entre l’Association de Sauvegarde
de l’Adulte à l’Enfant et la Croix Rouge Française
Le Service d’Accompagnement à la Vie Sociale, (service médico-social), existe depuis 1994 sur notre département, il a été créé pour répondre à la forte aspiration des personnes adultes en situation de handicap à vivre une vie autonome dans un environnement ordinaire (logement indépendant, compensation du handicap à domicile, insertion dans la vie locale).
Le bénéfice de ce service est ouvert après évaluation des besoins de la personne par la Maison Départementale de la Personne Handicapée (MDPH) dont la mission est de faciliter les démarches des personnes en situation de handicap en leur offrant un accès unique aux droits et prestations liés au handicap.
C’est sous l’impulsion de deux associations : ASEA et CRF que le SAVS a vu le jour, grâce à un conventionnement soutenu par le Conseil Général de la Haute Loire, chef de file de l’action sociale et médico-sociale, qui attribue annuellement une dotation globalepermettant de couvrir les frais de fonctionnement du SAVS.
Ainsi les deux associations porteuses du projet deviennent co-gestionnaires de ce service, dont la couverture départementale répond au souci d’accessibilité à ce service par toutes les personnes souffrant d’une situation de handicap, quel que soit son origine géographique dans le département (dont les caractéristiques démographiques et géologiques peuvent engendrer une inégalité dans l’accès aux droits et services).
Depuis 1994, le SAVS a évolué, et avec le conventionnement entre les associations, une première révision de la convention aura lieu en 2008 afin de s’adapter aux nouvelles exigences des politiques d’actions sociales, et une seconde vient d’avoir lieu le 5 février 2013 afin de réajuster les modalités d’organisation et de mutualisation entre les associations.
C’est en présence des Présidents de chaque association : Mr PEYCELON Christian pour l’ASEA et Mr BERTRAND André pour la CRF, de leurs directeurs respectifs : Mr MORNAND Alain Directeur Général de l’ASEA et Mr CASSET Charles Directeur du Pôle Handicap et Exclusion de la CRF, de toute l’équipe de travailleurs sociaux et administratifs du SAVS, et de Mr ROYER Richard Directeur Adjoint précarité-adultes handicapés-personnes âgées du Conseil Général, que s’est officialisé la signature de la nouvelle convention.
Ce mode particulier mais innovant de gestion, apporte au SAVS un ancrage fort dans le milieu médico-social, et permet de proposer aux personnes en situation de handicap des prestations d’accompagnement diversifiées, et de veilleur à leur qualité.
Intervention de Michel BOUTANQUOI PDF
Intervention de Hervé HAMON PDF
Intervention de Laurent FALCON PDF
  • photo 1
  • photo 2
  • photo 3
  • photo 4
  • photo 5
  • photo 6
  • photo 7
  • photo 8
  • photo 9
  • photo10
  • photo 11
  • photo 12
  • photo 13
  • photo 14
  • photo 15
  • photo 16
  • photo 17
  • photo 18
  • photo 19
  • photo 20
  • photo 21
  • Départ à la retraite du Directeur Général Alain MORNAND
  • Photos

Article de presse

Ce vendredi 4 octobre à la salle polyvalente d’AIGUILHE l’Association pour la Sauvegarde de l’Enfant à l’Adule de la Haute-Loire (ASEA 43) fêtait le départ à la retraite de son Directeur Général, Alain MORNAND, en présence de nombreuses personnalités.
Arrivé en août 2005 dans l’Association après une carrière au sein de la protection de l’enfance, Alain MORNAND a contribué à son évolution en accompagnant l’ouverture du Foyer d’Accueil Médicalisé « APRES » en 2007, puis l’ouverture des Maisons Relais jusqu’en 2008.
En septembre 2011, il a soutenu la création du Service d’Accueil Externalisé adossé aux maisons d’enfants à caractère social des Gouspins dont les bureaux se trouvent sur l’espace Alex BROLLES à Mons, service qui correspond au souci de désinstitutionalisation de l’Europe et au schéma départemental de l’enfance 2006/2011 du Conseil Général de la Haute-Loire.
Alain MORNAND a également accompagné le conventionnement du Cap emploi en juillet 2012, l’ouverture du Service d’Education et de Soins Spécialisés à Domicile de 25 places adossé à l’Institut Médico-Educatif des Cévennes en septembre 2010, le projet pôle bois de l’Etablissement et Service d’Aide par le Travail de MEYMAC, sans oublier la fusion entre les deux Esat, Meymac et les Cévennes effective officiellement depuis le 1er janvier 2012 et l’installation d’un Service d’Accompagnement à la Vie Sociale de MEYMAC dans les bureaux de la boulangerie de la Vieille Ville au Puy en Velay. A noter pour terminer cette liste non exhaustive l’autorisation et la création du Service d’Investigation Educative au 1er janvier 2012 pour le Service d’Assistance Educative en Milieu Ouvert.
Christian PEYCELON, le Président de l’ASEA 43, l’a remercié chaleureusement pour son implication au niveau de l’Association et lui a souhaité une bonne retraite. Il a également passé le relais à Marie-Josée TAULEMESSE, nouvelle Directrice Générale qui jusqu’à présent dirigeait le Service d’Assistance Educative de l’Association en lui souhaitant dynamisme et réussite dans un contexte financier très contraint, pour continuer à développer et animer l’Association dans toutes ses dimensions et en fonction des orientations associatives.

télécharger le doc. PDF